Humour noir et investigation

dans
la programmation

Jérémy Ferrari s’attaque une nouvelle fois à des sujets lourds comme les religions ou la guerre. Le résultat d’un long travail nourri par ses lectures et ses rencontres.

Lorsque la mère de Jérémy Ferrari a tenté de convaincre son fils que la petite souris existait, elle ne s’attendait pas à ce qu’il mène l’enquête. Le petit garçon, voulant la prendre sur le fait, avait préparé un piège. Des billes répandues sur le sol et des peluches pour amortir la chute… L’anecdote résume assez bien la personnalité étonnante de ce fils unique.

Jérémy Ferrari ne prend toujours rien pour argent comptant, vérifie les informations, se documente sur tous les sujets. Les hommes croient en Dieu ? Il ouvre les livres sacrés et les dissèquent et en tire un spectacle, Hallelujah bordel. Pour Vends 2 pièces à Beyrouth, il se met à la géopolitique. Depuis quatre ans, il travaille avec un professeur de géopolitique de la Sorbonne, Jean-Antoine Duprat et a rencontré des photographes de guerre, des cadres de l’ONU et de l’Otan, d’anciens généraux, des légionnaires, des profs… Les sources utilisées pour son spectacle sont d’ailleurs disponibles sur le site de l’humoriste (par ici). Aucun sujet n’effraie l’humoriste qui n’épargne personne.

Source :  Le Parisien
Crédit photo André D.